Nos expertises
Implantation internationale
Ouvrir une entité à l'étranger n'est pas un problème comptable, c'est un problème de coordination : fiscalité locale, prix de transfert, paie, conventions fiscales. Le cabinet tient les correspondants sur place et le dossier reste piloté depuis Paris.
Ce que nous prenons en charge
- Choix de la structure locale et création de l'entité
- Obligations comptables et fiscales du pays d'implantation
- Conventions fiscales et élimination de la double imposition
- Prix de transfert entre la maison mère et la filiale
- Paie locale et statut des dirigeants expatriés ou détachés
Comment nous travaillons
Pays, forme juridique, fiscalité applicable et coût réel de la structure la première année. Certaines implantations ne se justifient pas : nous le disons.
Immatriculation, comptes bancaires, obligations déclaratives locales, avec nos correspondants sur place.
Un interlocuteur unique à Paris fait le lien avec le cabinet local. Vous n'arbitrez pas entre deux jeux de règles.
Remontée des comptes, retraitements, consolidation et suivi des flux intra-groupe.
Questions fréquentes
Dans quels pays intervenez-vous ?
États-Unis, Canada et Royaume-Uni en direct, via nos correspondants permanents. Ailleurs, nous coordonnons un cabinet local sans piloter la mission nous-mêmes.
Faut-il créer une filiale ou une succursale ?
La succursale est plus simple mais n'isole pas le risque et rattache le résultat à la maison mère. La filiale coûte plus cher à tenir et protège davantage. Cela se chiffre au cas par cas.
Comment éviter la double imposition ?
Par l'application de la convention fiscale bilatérale, qui attribue le droit d'imposer et prévoit un crédit d'impôt. Encore faut-il que les flux soient documentés dès le départ.
Gérez-vous la paie des salariés expatriés ?
Oui, en lien avec le correspondant local : contrat, protection sociale, détachement ou expatriation, et fiscalité personnelle du salarié.
